Certifié AMF. Et rien à vous vendre.

Je ne place aucun produit financier. Je vous transmets les stratégies d'immobilier et d'investissement que j'utilise pour bâtir ma propre liberté — pour que vous bâtissiez la vôtre.

Comment je t’accompagne

Trois façons d’avancer avec moi, selon où tu en es. Aucun produit à te vendre — juste les stratégies que j’applique pour bâtir ma propre liberté.

Le Club

Rejoins un cercle privé où je réponds à tes questions en visio, en face-à-face, et où tu appliques mes stratégies pas à pas. La porte d’entrée pour ne plus avancer seul.

Liberté Financière

Un accompagnement immobilier sur-mesure pour bâtir un parc qui travaille pour toi — avec les mêmes leviers que j’utilise pour ma propre liberté.

Quitter le salariat

L’accompagnement premium pour ceux qui veulent vraiment partir : on bâtit ton activité de A à Z — conciergerie, café-laverie — comme j’ai bâti la mienne à Nevers.

Ils sont passés à l’action

Je ne promets pas de miracles — je transmets ce qui fonctionne. Voici ce qu’en disent celles et ceux qui m’ont fait confiance (note 4,4/5 · 12 avis Trustpilot).

★★★★★
Professionnel et efficace

Très bons conseils, rien à dire. Délil m’a très bien conseillé et orienté pour mon projet, et je n’hésiterai pas à le solliciter pour mes futurs investissements. Un très grand professionnalisme.

Gwenael Gateaud
Avis vérifié · Trustpilot
★★★★★
Un concentré de bon sens

Il fait réfléchir, prendre du recul sur le formatage de notre société et pousse à être acteur de sa réussite. Je le recommande à toute personne ayant envie de sortir du troupeau.

Mat
Avis vérifié · Trustpilot
★★★★★
Super contact

Je fais la formation, elle est très complète, l’investissement vaut le coup. Delil est facile d’accès, clair dans ses explications, et donne de bons conseils.

Anthony Paponneau
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Le savoir, la vraie ressource

Indispensable en cas de volonté d’investissement. TD Conseils propose toutes les informations nécessaires à la ressource la plus importante : le savoir.

Karim K.
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Nous avons fait appel à Delil pour notre premier achat immobilier. Il a répondu très vite à notre demande. Delil est une personne très agréable, réactive, professionnelle et rigoureuse. Nous sommes très heureux qu il puisse nous accompagner dans ce projet.

Couple primo-accédant - Avis vérifié · Pages Jaunes

Notre Blog

Plongez dans l'univers passionnant de l'investissement avec mon blog, où je partage mes réflexions perspicaces, des conseils judicieux et des analyses approfondies pour vous aider à prendre des décisions éclairées et à maximiser vos opportunités financières.

Le rapport mensuel au propriétaire : le vrai test d’une conciergerie

Rapport mensuel remis au propriétaire par une conciergerie à Nevers

Un propriétaire qui confie son bien à une conciergerie a toujours la même inquiétude, même s’il ne la formule pas : qu’est-ce qui se passe chez moi quand je ne regarde pas ?

La réponse à cette inquiétude, ce n’est pas un discours commercial. C’est un rapport mensuel. Et la qualité de ce rapport en dit plus long sur une conciergerie que n’importe quelle plaquette.

Ce qu’un bon rapport contient

Les chiffres, sans arrondi flatteur. Le chiffre d’affaires encaissé, le nombre de nuits vendues, le taux d’occupation, le prix moyen par nuit. Et surtout la comparaison avec le mois précédent et avec le même mois l’an dernier. Un chiffre seul ne dit rien ; une tendance dit tout.

Ce qui a été dépensé, en détail. Ménages, linge, consommables, petites réparations. Avec les montants. Un propriétaire a le droit de savoir pourquoi il y a eu trois interventions plomberie ce mois-ci.

Ce que les voyageurs ont dit. Pas seulement la note moyenne : les commentaires, y compris les mauvais. Surtout les mauvais, en fait. Un avis à trois étoiles qui mentionne un matelas fatigué, c’est une information qui vaut de l’argent.

L’état du logement. Ce qui s’use, ce qui va lâcher, ce qu’il faudrait remplacer avant que ça devienne un problème. Avec des photos quand c’est utile.

Ce qui est prévu. Les réservations déjà confirmées pour les semaines à venir, et ce qu’on compte faire des creux : baisse de prix, séjour plus long accepté, période bloquée pour travaux.

Ce qu’un bon rapport ne fait pas

Il ne noie pas le propriétaire sous les chiffres. Cinq indicateurs lus et compris valent mieux que trente tableaux que personne n’ouvre.

Il ne cache pas les mauvais mois. Un mois de novembre creux, c’est normal à Nevers. Le maquiller, c’est détruire la confiance au moment où elle compte le plus — parce que le propriétaire le verra sur son relevé de toute façon.

Il ne se contente pas de constater. Un rapport qui dit « occupation à 48 % » sans dire ce qu’on en fait, c’est un relevé, pas un rapport.

Pourquoi c’est le vrai test d’une conciergerie

Faire le ménage et répondre aux messages, beaucoup savent faire. Ce qui distingue une conciergerie qui dure, c’est sa capacité à rendre des comptes lisibles, tous les mois, sans qu’on les réclame.

Parce que rendre des comptes oblige à se tenir. Quand vous savez que vous allez devoir expliquer un taux d’occupation en baisse, vous ajustez vos prix avant, pas après. Quand vous savez que vous allez lister les interventions, vous les faites proprement.

C’est aussi ce qui permet au propriétaire de prendre ses décisions : investir dans un meilleur couchage, refaire les photos, changer de stratégie tarifaire, ou vendre. Sans données, il subit. Avec des données, il choisit.

La question à poser avant de signer

Si vous envisagez de confier votre bien, demandez à voir un rapport mensuel type — anonymisé, bien sûr. Pas une promesse : un exemple réel.

La réponse vous renseignera immédiatement. Une conciergerie qui en a un vous le montre en trente secondes. Une conciergerie qui n’en a pas vous expliquera qu’elle « fait ça de manière plus souple, au téléphone ». Vous saurez quoi en penser.

Demandez aussi à quelle fréquence vous serez payé, et selon quel calendrier. Et ce qui se passe en cas de dégradation : qui avance, qui gère la réclamation, dans quel délai vous êtes informé.

Ce que nous faisons, de notre côté

Chez Full Conciergerie, le suivi mensuel fait partie de la prestation, pas des options. C’est aussi pour cette raison que j’ai investi dans nos propres outils et dans deux laveries : quand on maîtrise le linge et les données, on tient ses délais et on sait ce qu’on dit.

Sur une quarantaine de logements suivis — certains en gestion complète, d’autres seulement pour la commercialisation ou le linge — c’est ce qui fait qu’un propriétaire reste, ou pas.


Vous confiez déjà votre bien et vous n’avez aucune visibilité sur ce qu’il rapporte ? Ou vous envisagez de déléguer et vous voulez savoir à quoi vous attendre ? On en parle.

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Diagnostic d’une heure avec compte rendu écrit, déduit si vous me confiez ensuite votre bien.

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Objectif, horizon, tolérance : les trois questions avant d’acheter

Définir son objectif, son horizon et sa tolérance avant un achat immobilier

« Je cherche un bon investissement. » C’est la phrase la plus courante et la moins utile que j’entende. Parce qu’un bon investissement pour quelqu’un qui veut revendre dans cinq ans n’a rien à voir avec un bon investissement pour quelqu’un qui veut transmettre dans vingt.

Avant de regarder le moindre bien, il y a trois questions à trancher. Elles prennent vingt minutes et elles évitent des années d’erreurs.

1. L’objectif : qu’est-ce que vous cherchez, vraiment

Pas « gagner de l’argent ». Tout le monde veut gagner de l’argent. La question est : sous quelle forme, et pour quoi faire ?

Du revenu complémentaire tous les mois, pour améliorer l’ordinaire ou préparer une baisse d’activité ? Ce n’est pas le même bien que si vous cherchez une plus-value à la revente.

Un patrimoine à transmettre à vos enfants ? Alors la question de la facilité de gestion sur vingt ans pèse plus lourd que le rendement affiché aujourd’hui.

Un projet de vie — récupérer le bien pour y habiter un jour ? Alors l’emplacement compte plus que le calcul.

J’ai vu des gens acheter un immeuble de rapport très rentable alors qu’ils voulaient en réalité « quelque chose de tranquille ». Ils ont revendu trois ans plus tard, fatigués, en perdant les frais.

2. L’horizon : dans combien de temps aurez-vous besoin de cet argent

C’est la question que presque personne ne se pose, et c’est celle qui casse le plus de projets.

L’immobilier a des frais d’entrée lourds. Entre les frais d’acquisition, les éventuels travaux et le temps de mise en route, il faut du temps avant que l’opération soit simplement à l’équilibre. Revendre trop tôt, c’est souvent revendre à perte, même si le prix du marché a monté.

Donc la vraie question : cet argent, en aurez-vous besoin dans trois ans, dans dix, ou jamais ? Si la réponse est « peut-être dans trois ans », l’immobilier n’est peut-être pas le bon outil — ou alors il faut choisir un bien très liquide, facile à revendre, quitte à accepter moins de rendement.

Et il faut être honnête sur les aléas : une séparation, une mutation, un changement professionnel. Ils arrivent. Un montage qui ne survit pas à un imprévu n’est pas un bon montage.

3. La tolérance : jusqu’où êtes-vous prêt à aller

Tolérance au risque, mais surtout tolérance au dérangement. Ce sont deux choses différentes et les deux comptent.

Est-ce que vous dormirez bien avec deux mois de vacance locative ? Avec un locataire qui ne paie pas pendant six mois ? Avec un chantier qui dérape ? Avec un appel un dimanche soir ?

Certains trouvent ça normal, ça fait partie du jeu. D’autres en font des insomnies. Il n’y a pas de bonne réponse — il y a juste la vôtre, et elle doit dicter le type de bien que vous achetez.

Quelqu’un avec une faible tolérance au dérangement mais de vrais moyens devrait viser un bien simple, bien placé, facile à louer, quitte à accepter un rendement plus modeste. Quelqu’un qui accepte de mettre les mains dedans peut aller chercher des biens plus compliqués — et mieux payés.

Ce que ces trois réponses changent concrètement

Une fois que vous savez où vous allez, le filtre devient évident.

Objectif revenu + horizon long + tolérance faible : un bien classique, bien situé, en bon état, loué à l’année. Peu spectaculaire, peu de sueur.

Objectif revenu + horizon long + tolérance élevée : là, la courte durée ou le bien à rénover prennent tout leur sens, parce que vous serez payé pour le travail et le risque que vous acceptez.

Objectif transmission : la question devient « est-ce que mes enfants sauront gérer ça ? ». Un immeuble complexe dans une ville que personne ne connaît n’est pas un cadeau.

Objectif plus-value + horizon court : c’est le cas le plus délicat, et souvent celui où je conseille de ne rien faire plutôt que de faire vite.

Une précision qui compte

Je ne suis pas conseiller en investissements financiers et je ne vends aucun produit financier. Je ne suis plus immatriculé à l’ORIAS, et c’est un choix : quand la rémunération dépend de la souscription, le conseil penche, souvent sans que personne ne le décide.

Ce que je fais, c’est de l’immobilier concret : de l’achat, de la vente, de la location courte durée, des travaux. Et quand quelqu’un me présente un projet, je commence toujours par ces trois questions — avant de regarder le moindre bien.

Ces informations sont d’ordre général et ne constituent pas un conseil en investissement personnalisé. Avant toute décision, faites valider votre situation par un professionnel habilité qui connaît votre dossier.


Un projet immobilier à Nevers ou dans la Nièvre, et vous n’êtes pas sûr qu’il vous corresponde ? On pose vos trois réponses et on regarde ce qui tient.

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Vendre un bien déjà exploité en courte durée : le dossier qui change tout

Vendre un bien exploité en location courte durée à Nevers

Vendre un appartement vide, tout le monde sait faire. Vendre un bien qui tourne en location courte durée, avec un historique de réservations, du mobilier, du linge et parfois des séjours déjà encaissés pour les mois à venir : c’est un autre exercice, et la plupart des annonces le ratent.

J’en vends plusieurs par an. Voici ce qui fait la différence entre un bien qui part en six semaines et un bien qui traîne six mois.

Vous ne vendez pas un logement, vous vendez une exploitation

C’est le basculement mental à faire. Un acquéreur qui vient pour de la courte durée n’achète pas des mètres carrés et une cuisine équipée : il achète un chiffre d’affaires, une saisonnalité, une note sur les plateformes et une organisation qui fonctionne.

Ce qui veut dire que votre annonce ne doit pas seulement montrer le bien. Elle doit répondre à la question que l’acquéreur se pose vraiment : est-ce que ça marche, et est-ce que ça continuera de marcher sans vous ?

Le dossier qui fait la vente

Un bien exploité se vend avec un dossier. Le mien contient systématiquement :

  • Le chiffre d’affaires des douze derniers mois, mois par mois. Pas une moyenne : la courbe. Un acquéreur sérieux veut voir les creux autant que les pics.
  • Le taux d’occupation réel, et la durée moyenne des séjours. Deux biens au même chiffre d’affaires ne se valent pas si l’un tourne avec quarante séjours et l’autre avec douze.
  • Les charges d’exploitation documentées : ménage, linge, consommables, commissions, abonnements, entretien. Un vendeur qui présente ses charges honnêtement inspire infiniment plus confiance qu’un vendeur qui les masque.
  • L’historique des avis et la note sur chaque plateforme. C’est un actif. Il ne se transmet pas toujours, mais il prouve que le produit fonctionne.
  • L’inventaire du mobilier et des équipements, avec leur état. Ce qui est inclus, ce qui ne l’est pas.
  • Le statut administratif : numéro d’enregistrement s’il existe, situation vis-à-vis du règlement de copropriété, autorisations éventuelles selon la commune.

Ce dossier, je le prépare avant de publier l’annonce. Pas après la première visite, quand l’acquéreur le demande et qu’on met trois semaines à le rassembler — c’est exactement là qu’on perd les bons dossiers.

Le point qui bloque le plus souvent : les réservations en cours

Vous avez des séjours confirmés pour dans deux mois, parfois déjà payés. Qui les honore ? Qui encaisse ? Que se passe-t-il si la vente se signe entre-temps ?

Il n’y a pas une seule bonne réponse, mais il y a une mauvaise : ne pas en parler. Les options se traitent dès le compromis — transfert des réservations, remboursement, ou blocage du calendrier à partir d’une date convenue. Le tout est de le décider ensemble, par écrit, et tôt.

Le prix : ni le prix du marché nu, ni un multiple magique

Deux erreurs symétriques.

La première : valoriser le bien comme un logement vide, en oubliant tout ce qui a été construit autour. Vous laissez de l’argent sur la table.

La seconde, plus fréquente : appliquer un multiple du chiffre d’affaires trouvé sur internet et le présenter comme une évidence. Un acquéreur informé démonte ce calcul en dix minutes, et vous perdez votre crédibilité sur tout le reste du dossier.

Le bon raisonnement part du bien lui-même — son prix sur le marché local — et argumente ensuite ce que l’exploitation ajoute : le mobilier, l’équipement, l’historique, le fait que l’acquéreur encaisse dès le premier mois au lieu d’attendre six mois de mise en route. C’est défendable, chiffre à l’appui.

À qui vous vendez, en réalité

Trois profils, très différents :

L’investisseur qui veut reprendre l’exploitation. C’est lui qui paiera le mieux, parce qu’il valorise ce que vous avez construit. Il veut des chiffres et une transition organisée.

L’acquéreur qui veut habiter. Il se moque de votre taux d’occupation et ne paiera pas le mobilier. Ce n’est pas votre cible, mais il ne faut pas l’exclure : parfois c’est lui qui fait le meilleur prix, simplement parce que le bien lui plaît.

Le curieux. Il visite, demande vos chiffres, repart. Filtrer ce profil tôt vous économise beaucoup de dimanches.

Ce que je fais sur ces dossiers

Je suis mandataire immobilier, et je suis aussi l’exploitant d’une quarantaine de logements en courte durée. Concrètement : je sais lire vos chiffres, je sais repérer ce qui va rassurer un acquéreur et ce qui va l’inquiéter, et je peux continuer à faire tourner le bien pendant la vente — un logement qui reste exploité et entretenu se vend mieux qu’un logement vide et froid.

Et je vérifie la capacité de financement des candidats avant de vous faire perdre des visites. Sur ce type de bien, c’est là que j’évite le plus de casse.


Vous envisagez de vendre un bien exploité en courte durée à Nevers ou dans la Nièvre ? On regarde votre dossier, ce qu’il vaut réellement et comment le présenter.

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Diagnostic d’une heure avec compte rendu écrit, déduit si vous me confiez ensuite votre bien.

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