Certifié AMF. Et rien à vous vendre.

Je ne place aucun produit financier. Je vous transmets les stratégies d'immobilier et d'investissement que j'utilise pour bâtir ma propre liberté — pour que vous bâtissiez la vôtre.

Comment je t’accompagne

Trois façons d’avancer avec moi, selon où tu en es. Aucun produit à te vendre — juste les stratégies que j’applique pour bâtir ma propre liberté.

Le Club

Rejoins un cercle privé où je réponds à tes questions en visio, en face-à-face, et où tu appliques mes stratégies pas à pas. La porte d’entrée pour ne plus avancer seul.

Liberté Financière

Un accompagnement immobilier sur-mesure pour bâtir un parc qui travaille pour toi — avec les mêmes leviers que j’utilise pour ma propre liberté.

Quitter le salariat

L’accompagnement premium pour ceux qui veulent vraiment partir : on bâtit ton activité de A à Z — conciergerie, café-laverie — comme j’ai bâti la mienne à Nevers.

Ils sont passés à l’action

Je ne promets pas de miracles — je transmets ce qui fonctionne. Voici ce qu’en disent celles et ceux qui m’ont fait confiance (note 4,4/5 · 12 avis Trustpilot).

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Professionnel et efficace

Très bons conseils, rien à dire. Délil m’a très bien conseillé et orienté pour mon projet, et je n’hésiterai pas à le solliciter pour mes futurs investissements. Un très grand professionnalisme.

Gwenael Gateaud
Avis vérifié · Trustpilot
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Un concentré de bon sens

Il fait réfléchir, prendre du recul sur le formatage de notre société et pousse à être acteur de sa réussite. Je le recommande à toute personne ayant envie de sortir du troupeau.

Mat
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Super contact

Je fais la formation, elle est très complète, l’investissement vaut le coup. Delil est facile d’accès, clair dans ses explications, et donne de bons conseils.

Anthony Paponneau
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Le savoir, la vraie ressource

Indispensable en cas de volonté d’investissement. TD Conseils propose toutes les informations nécessaires à la ressource la plus importante : le savoir.

Karim K.
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Nous avons fait appel à Delil pour notre premier achat immobilier. Il a répondu très vite à notre demande. Delil est une personne très agréable, réactive, professionnelle et rigoureuse. Nous sommes très heureux qu il puisse nous accompagner dans ce projet.

Couple primo-accédant - Avis vérifié · Pages Jaunes

Notre Blog

Plongez dans l'univers passionnant de l'investissement avec mon blog, où je partage mes réflexions perspicaces, des conseils judicieux et des analyses approfondies pour vous aider à prendre des décisions éclairées et à maximiser vos opportunités financières.

Location courte durée : les trois postes de coût que personne ne calcule

Les coûts cachés de la location courte durée à Nevers

Un propriétaire m’appelle : « Je fais 18 000 € de chiffre d’affaires sur mon T2, c’est bien mieux qu’en location classique. » Oui. Et puis on ouvre les comptes, et les 18 000 € deviennent 7 400 € dans sa poche.

Ce n’est pas un mauvais résultat. C’est juste un autre chiffre. Le problème n’est pas la rentabilité de la courte durée — elle est réelle. Le problème, c’est que les trois postes qui font la différence sont ceux qu’on ne voit pas venir.

1. Le linge, et tout ce qui va avec

C’est le poste le plus sous-estimé, et j’en parle en connaissance de cause : j’ai fini par ouvrir deux laveries, en partie pour cette raison.

Un jeu de linge, ce n’est pas une parure. C’est trois, au minimum : celui sur le lit, celui qui est au sale, celui qui attend. En dessous, vous tombez en panne au premier enchaînement de séjours, et vous le payez en course au pressing un dimanche soir.

Ajoutez l’usure. Du linge en rotation intensive, ce n’est pas du linge de maison : les taches, le chlore, les lavages à haute température le tuent en deux saisons. Un renouvellement partiel chaque année est la norme, pas l’accident.

Et n’oubliez pas les consommables : produits d’entretien, papier, café, sacs, petits équipements cassés. Pris un par un, ce sont des broutilles. Sur douze mois et quarante séjours, ça devient une ligne.

2. La vacance, la vraie

Les simulateurs vous vendent un taux d’occupation. Le vôtre ne sera pas celui-là, et surtout il ne sera pas régulier.

À Nevers, la saisonnalité est marquée. Certaines semaines se remplissent seules, d’autres non. Et entre deux séjours, il y a des nuits qui ne se vendent pas : celle du mardi coincée entre un départ le lundi et une arrivée le mercredi, c’est une nuit blanche au sens comptable.

Il y a aussi la vacance qu’on s’inflige : le logement bloqué pour des travaux, pour de la famille, pour un doute. Elle est légitime, mais elle doit figurer dans le calcul.

Mon repère de travail : ne jamais construire un montage qui ne tient que dans le scénario haut. Si le projet ne passe qu’avec 75 % d’occupation, ce n’est pas un projet, c’est un pari.

3. Le temps — le vôtre

Celui-là ne figure sur aucune ligne comptable, et c’est précisément pour ça qu’il coûte le plus cher.

Répondre aux messages, gérer une arrivée décalée à 23 h, trouver un plombier un samedi, arbitrer une réclamation, refaire les photos, ajuster les prix semaine après semaine, remplacer une cafetière : ce sont des dizaines d’interventions par an, presque toujours au mauvais moment.

Beaucoup de propriétaires tiennent un an, parfois deux. Puis la qualité baisse — les réponses traînent, les avis se dégradent, le classement sur les plateformes suit. La rentabilité ne s’effondre pas d’un coup : elle s’érode.

Le bon calcul n’est pas « est-ce que je peux le faire moi-même » — vous pouvez. C’est « combien vaut mon dimanche soir », et « qu’est-ce que je fais du temps que je récupère ».

Refaire le calcul honnêtement

Partez du chiffre d’affaires réellement encaissé, pas du prix affiché. Retirez les commissions des plateformes. Retirez le ménage et le linge. Retirez les consommables et le petit entretien. Retirez les charges du logement, l’assurance adaptée, la taxe de séjour reversée, la fiscalité. Ce qui reste, c’est votre résultat.

Faites-le sur douze mois glissants, pas sur un mois d’août. Un bien qui tient sur une année complète est un bon bien ; un bien qui ne tient que l’été est un bien saisonnier, ce qui est un métier différent.

Ce que ça ne remet pas en cause

Je ne suis pas en train de dire que la courte durée ne vaut pas le coup — je vis en grande partie de ça, avec une quarantaine de logements suivis. Sur beaucoup de biens, le résultat reste nettement supérieur à une location nue, même après tous ces postes.

Ce que je dis, c’est qu’un propriétaire qui connaît ses vrais chiffres prend de meilleures décisions : il sait quand augmenter ses prix, quand refuser un séjour, quand déléguer, et quand vendre.


Vous exploitez un bien en courte durée et vous voulez savoir ce qu’il rapporte vraiment ? On reprend vos chiffres ensemble, poste par poste, et je vous dis franchement ce que j’en pense.

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Passer un F en D : ce que ça coûte vraiment, et dans quel ordre

Rénovation énergétique : passer une étiquette F en D à Nevers

« Il est classé F, mais avec 20 000 € de travaux on le passe en D. » J’entends cette phrase plusieurs fois par mois, et neuf fois sur dix elle vient d’un vendeur qui n’a jamais fait chiffrer les travaux, ou d’un acheteur qui a lu un article générique.

La vérité est plus nuancée : passer un F en D, c’est parfois 12 000 €, parfois 55 000 €, et le même montant ne produit pas du tout le même résultat selon l’ordre dans lequel on dépense. Voici ce que j’observe sur le terrain, à Nevers et dans la Nièvre.

Un F, ça veut dire quoi concrètement

Une étiquette F, ce n’est presque jamais un seul problème. C’est une accumulation : des combles mal isolés, des menuiseries simple vitrage ou du double vitrage des années 80, un chauffage ancien, et souvent aucune ventilation digne de ce nom.

Le piège, c’est de croire que remplacer la chaudière suffira. Sur les dossiers que je reprends, c’est l’erreur la plus fréquente et la plus chère : on installe un équipement performant dans une passoire, il tourne à plein régime, il s’use, et l’étiquette bouge à peine.

L’ordre qui change tout

Si je devais résumer quinze ans de chantiers en une phrase : on isole avant de chauffer, et on ventile avant de fermer.

  1. Les combles. C’est le meilleur rapport euro dépensé / point gagné, de très loin. Souvent quelques milliers d’euros pour une maison de plain-pied, et c’est le chantier le plus simple à faire réaliser proprement.
  2. La ventilation. Personne n’en parle parce que ça ne se voit pas et que ça ne fait pas rêver. Mais si vous isolez et changez les menuiseries sans traiter l’air, vous fabriquez de la condensation, et six mois plus tard vous avez des moisissures dans les angles.
  3. Les menuiseries. Poste coûteux, gain réel mais plus modeste qu’on ne l’imagine. À faire quand l’enveloppe est traitée.
  4. Le chauffage. En dernier, une fois qu’on sait ce que le logement consomme vraiment. On dimensionne moins gros, donc on paie moins cher, et l’équipement dure plus longtemps.
  5. Les murs. Le plus lourd, le plus cher, celui qui mange la surface en intérieur ou l’aspect en extérieur. Souvent celui qu’on garde pour plus tard — parfois pour jamais.

Inverser cet ordre, c’est la manière la plus sûre de dépenser 30 000 € pour gagner une lettre au lieu de deux.

Les ordres de grandeur, sans promesse

Je ne vous donnerai pas un tarif au mètre carré : ça ne veut rien dire. Ce que je peux dire, c’est ce que je vois passer.

Sur une maison nivernaise des années 70, non isolée, avec une chaudière fioul en fin de vie : le passage en D se joue le plus souvent entre 25 000 et 40 000 €, en traitant combles, ventilation, menuiseries et chauffage. Sur un appartement en centre-ville, mitoyen des deux côtés et avec un toit déjà traité par la copropriété, on descend parfois sous 15 000 €.

Et il existe des cas où l’on n’y arrive pas : un bien très typé, tout en pierre, avec des contraintes patrimoniales, peut coûter une fortune pour gagner une seule lettre. Dans ce cas, la bonne décision n’est pas toujours de rénover — c’est parfois d’ajuster le prix et d’assumer.

Les aides : à vérifier avant de chiffrer, pas après

Les dispositifs d’aide à la rénovation existent et ils peuvent changer significativement le reste à charge. Mais leurs conditions, leurs plafonds et leurs critères bougent souvent, parfois d’une année sur l’autre.

Ma recommandation est simple : faites vérifier votre éligibilité avant d’arrêter votre plan de travaux, pas une fois les devis signés. J’ai vu des propriétaires perdre plusieurs milliers d’euros parce qu’ils avaient lancé le chantier dans le mauvais ordre administratif, ou choisi une entreprise non éligible.

Trois erreurs que je vois tout le temps

Faire chiffrer par une seule entreprise. Pas pour faire baisser le prix — pour comprendre. Trois devis sur le même poste, ce sont trois manières de voir le chantier, et c’est souvent le troisième qui vous fait comprendre ce que les deux premiers avaient oublié.

Ne pas refaire le DPE après travaux. Si vous rénovez pour vendre ou pour louer, l’étiquette qui compte est celle du diagnostic à jour. Un chantier payé et une étiquette non mise à jour, c’est de l’argent qui ne se voit nulle part.

Rénover sans savoir pour quoi. On ne rénove pas de la même façon pour habiter, pour louer à l’année ou pour exploiter en courte durée. Les usages, les finitions, la robustesse attendue ne sont pas les mêmes. Décidez de la destination avant de décider du budget.

Ce que je fais, concrètement

J’ai construit ma propre maison et j’ai passé des années comme technico-commercial dans le bâtiment avant de faire de l’immobilier. Quand quelqu’un me montre un bien classé F, je regarde d’abord ce qui est structurellement faisable, dans quel ordre, et à quel coût réaliste — pas ce qui serait idéal.

Puis on regarde ensemble si le jeu en vaut la chandelle : parfois oui, parfois non. Les deux réponses sont utiles.


Un bien classé F ou G à Nevers ou dans la Nièvre, et vous ne savez pas par où commencer ? On regarde votre cas précis : ce qui est prioritaire, ce que ça coûte, et si ça vaut le coup.

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J’ai ouvert deux laveries à Nevers : ce que je referais, ce que je ne referais pas

Espace café du Café Laverie à Nevers, avec tables et machines à laver en arrière-plan

Je n’ai jamais eu le projet d’ouvrir une laverie. J’avais un problème de linge.

Quand on gère une quarantaine de logements en courte durée, le linge n’est pas un détail d’intendance : c’est une ligne de charge qui tombe toutes les semaines, qui ne baisse jamais, et sur laquelle on n’a aucune prise. On paie un prestataire, on subit ses délais, et le samedi de grosse rotation on prie pour que tout arrive à l’heure.

Aujourd’hui j’ai deux laveries à Nevers. Voici comment on en arrive là, et ce que je ferais différemment.

La règle qui a tout déclenché : intégrer ce qui vous saigne

Il y a un raisonnement simple que j’applique à chaque activité : regardez la charge que vous payez toutes les semaines à quelqu’un d’autre et qui conditionne votre qualité de service. Si vous pouvez la faire vous-même à une échelle qui la rentabilise, vous ne réduisez pas un coût — vous créez un actif.

La nuance est importante. Internaliser une charge, ça n’est intéressant que si le volume justifie l’investissement et si l’outil peut servir à autre chose qu’à vous. Une laverie dédiée à mes seuls logements, ça reste un centre de coût avec des machines en plus. Une laverie ouverte au public qui traite aussi mon linge, c’est un commerce qui absorbe mes charges.

C’est toute la différence, et c’est elle qui décide si l’opération tient.

La première : un lieu où je pouvais travailler pendant que le linge tournait

Le Café Laverie est né d’une contrainte personnelle. J’avais un bureau loué à côté pour mon activité de courtage, et je perdais des heures à attendre des machines ailleurs. L’idée était bête comme chou : mettre les machines dans un endroit où je pouvais bosser, prendre un café, recevoir quelqu’un.

Ce qui devait être un arrangement pratique s’est révélé être le vrai modèle. Parce qu’une laverie classique, c’est un endroit où personne n’a envie de rester : on lance sa machine, on part, on revient, on râle. Un lieu où l’on peut s’asseoir, travailler, boire quelque chose, c’est un endroit où les gens restent — et un client qui reste revient.

Le café n’est pas de la décoration, et il n’est pas non plus un deuxième métier. C’est ce qui transforme un temps mort subi en temps utile. Le reste — l’application de réservation, les prises, le wifi — découle de la même logique.

La deuxième n’était pas une expansion, c’était du stockage

Voilà le point que personne ne raconte.

J’ai ouvert la Laverie Dupont, au 23 faubourg de Lyon à Nevers, parce que le Café Laverie était saturé par le linge de la conciergerie. Pas saturé en machines — saturé en place. Le linge propre doit être stocké quelque part, trié par logement, prêt à partir. Et le stockage, c’est le poste qu’on oublie systématiquement quand on dimensionne une laverie.

On compte les machines, les sèche-linge, le passage. On ne compte pas les mètres carrés qu’il faut pour poser des jeux complets de linge pour quarante logements.

Donc si je devais donner un seul conseil de dimensionnement à quelqu’un qui monte une laverie adossée à une activité d’hébergement : prévoyez le double de surface de stockage que ce que vous avez estimé. C’est moins cher au mètre carré au départ que d’ouvrir un second local trois ans plus tard.

Acheter les murs, pas seulement le fonds

J’ai acheté les murs des deux. C’est probablement la décision la plus structurante de toute l’opération, et celle qui se discute le plus.

L’argument contre est réel : ça immobilise du capital et ça alourdit le financement de départ. L’argument pour, c’est qu’un commerce d’équipement lourd — des machines scellées, des arrivées d’eau, des évacuations, de la puissance électrique — est prisonnier de son local. Le jour où le bailleur augmente, ne renouvelle pas, ou vend à quelqu’un qui a d’autres projets, vous ne déménagez pas une laverie comme un magasin de vêtements.

Quand l’outil ne peut pas bouger, la maîtrise du local n’est pas du confort, c’est de la réduction de risque. Et accessoirement, vous construisez un patrimoine immobilier pendant que l’exploitation rembourse.

Ouvrir au public change toute l’équation

Une laverie fermée, réservée à votre propre activité, porte cent pour cent de ses charges : loyer ou emprunt, électricité, eau, entretien, assurance. Elle ne produit aucun chiffre d’affaires propre.

Ouverte au public, la même laverie fait tourner les mêmes machines aux heures où votre linge n’y est pas, encaisse du chiffre, et vos charges deviennent des charges d’exploitation d’un commerce qui vit. Vous ne payez plus une logistique : vous exploitez un actif qui, en plus, vous rend un service.

Et il y a un effet secondaire que je n’avais pas anticipé : la laverie fait entrer des gens du quartier. Des voisins, des commerçants, des professionnels qui ont un besoin de linge. Une partie du B2B est arrivée comme ça, par la porte, sans prospection.

Ce que je referais

  • Acheter les murs. Sans hésitation, et même en acceptant un financement plus tendu au départ.
  • Ouvrir au public dès le premier jour. Une laverie captive est une erreur de modèle.
  • Prévoir le lieu pour qu’on y reste. Assises, wifi, boisson. Ça coûte peu et ça change la fréquentation.
  • Choisir un emplacement où je passe déjà. Un commerce qu’on ne voit pas tous les jours dérive vite.

Ce que je ne referais pas

  • Sous-dimensionner le stockage. C’est ce qui m’a coûté un deuxième local.
  • Découvrir les contraintes techniques après la signature. Puissance électrique disponible, évacuations, ventilation, nuisances sonores pour les voisins du dessus : ces quatre points se vérifient avant, et ils peuvent disqualifier un local qui semblait parfait. Mon passé de technico-commercial dans le bâtiment m’a sauvé là-dessus, mais tout le monde ne l’a pas.
  • Considérer le B2B comme un bonus. Les professionnels — hôtels, gîtes, restaurants, cabinets — sont un chiffre régulier et prévisible, à l’inverse du passage particulier qui varie avec la météo. Aujourd’hui je construirais le B2B en premier, pas en second.

À qui ça convient, honnêtement

La laverie n’est pas un revenu passif. On lit souvent le contraire : machines automatiques, paiement par carte, pas de salarié. C’est vrai sur le papier et faux dans la vie. Il y a des pannes, du nettoyage, des clients mécontents, des machines bloquées un dimanche soir.

Ça convient bien si vous avez déjà une activité qui consomme du linge, si vous êtes sur place, et si vous acceptez un métier de commerçant. Ça convient mal si vous cherchez quelque chose qui tourne sans vous depuis une autre ville.

C’est le genre de projet que j’accompagne dans Quitter le salariat, parce qu’il coche les bonnes cases : un besoin permanent, une barrière à l’entrée technique, un local qui devient un patrimoine, et un modèle qu’on peut adosser à une autre activité.


Vous réfléchissez à monter une laverie, ou à intégrer votre linge ? Dites-moi où vous en êtes — local repéré ou pas, volume, activité existante — et je vous dis franchement si le projet tient. Je peux aussi vous montrer le Café Laverie si vous passez par Nevers.

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